Don de sperme
Depuis maintenant 5 ans, je suis inscrit à l' Institut Pasteur en tant que volontaire sain. Cela consiste à participer à des études en fournissant des échantillons de liquides biologiques (sang le plus souvent), en échange d'une rémunération. Ce mois-ci, j'ai été mis à contribution pour l'étude de la sialorphine, étude ayant pour but de déterminer les véritables fonctions de cette enzyme. A l'issue d'un questionnaire médical complet, j'ai subi un prélèvement de sang, de salive et d'urines. Il ne restait donc plus que le prélèvement de sperme qui lui, devait se faire à Cochin...
Ce matin, je me suis donc rendu au CECOS (centre d'étude et de conservation des oeufs et du sperme) de l'hôpital Cochin. J'étais un peu angoissé à l'idée de ne pas réussir à déverser ma semence dans le tube à essai, car d'habitude, je la déverse dans le creux de ma main, dans une bouche ou encore dans une capote...
J'arrive à l'accueil où l'on me dit de patienter dans la salle d'attente. Quelques instants plus tard, le médecin sort de son cabinet, avec un jeune homme blond qui participe sans doute lui aussi à l'étude. Il s'assoit en face de moi, et je l'observe. Il doit être étudiant et hétéro. Je mate rapidement son paquet en pensant que dans quelques minutes il sera en train de se branler dans la pièce d'à côté. Je me dis que s'il a besoin d'aide je pourrai l'aider...
Le médecin m'invite alors à entrer dans son cabinet où je prends place. Après une prise de pouls (60) et de tension (12/7), il se lance dans un questionnaire finalement assez classique. Nom, prénom, téléphone, profession, date de la dernière éjaculation. Là j'ai menti. Il fallait une période d'abstinence de 3 jours avant de donner son sperme. Je m'étais branlé la veille mais lui ai dit que j'étais abstinent depuis une semaine. Ensuite il me demande si j'ai des frères et soeurs, s'ils ont des enfants, s'il y a des personnes stériles ou des maladies génétiques dans ma famille, si mes parents sont consanguins, si j'ai déjà eu des MST, si les germes ont été identifiés, si j'ai déjà eu des douleurs testiculaires, si j'ai eu les oreillons et à quel âge, si je prends un traitement chronique,... Je réponds à toutes ses questions, puis il m'explique le protocole de recueil du sperme. Dans la cabine, il faudra que j'urine, puis que je me lave les mains avec le savon antiseptique, que je les rince bien, que je lave la verge avec le savon en décalotant bien le gland, que je rince bien, que j'applique, à l'aide la compresse, de la chlorexidine sur le gland, et qu'ensuite je me masturbe pour remplir le tube de sperme... Je sors du cabinet, je retourne dans la salle d'attente où je constate que le jeune homme blond n'est plus là, et j'attends alors que l'on vienne me chercher. A ce moment-là, le blond passe devant moi et s'en va. Ca y est, pour lui c'est fini. Il a fait don de sa semence à la science. Je regarde furtivement ses mains pour voir si elles ne sont pas souillées de jute...
L'infirmière arrive et nous nous dirigeons vers la fameuse cabine. Elle me réexplique brièvement le protocole et me dit que lorsque j'aurai
fini, je n'aurai qu'à déposer le tube rempli de sperme sur la table se trouvant à la sortie de la cabine. Et là justement, il y avait sur la table un tube rempli de sperme. Le sperme du blond. Finalement il y en avait très peu au fond du tube. Je ne sais pas quelle idée m'a traversé l'esprit mais j'ai pensé que si je buvais sa jute, ça m'exciterait et m'aiderait à me branler. Car à ce moment-là, ma libido était au niveau zéro !
Je me suis alors enfermé dans la cabine, et me suis mis à l'aise. La pièce n'était pas très grande. Il y avait un urinoir, un lavabo, un placard, un lit, et une table de chevet. Mais où sont les magasines et la vidéo pour m'aider à me branler ????? Il n'y avait rien !! Je me suis précipité vers le placard et l'ai ouvert en pensant y trouver de quoi réveiller ma libido : RIEN !!! Seulement du matériel médical et des produits sanitaires. Bon ben il va falloir faire sans, et user de mon imagination...
Je respecte alors le protocole en lavant tout ce qu'il y a à laver : mains, bite, gland. Puis je commence à m'astiquer. Ma queue était, à ce stade, aussi petite que celle d'un nouveau-né.
A SUIVRE.